sábado, 16 de julio de 2011

le silence de ta voix

Dans cette nuit d'été sans étoiles, la pièce est remplie d'angoisses. Il faudrait encore tout bouger. Il faudrait encore tout changer. Mais la pièce est remplie de vide et les murs blancs m'éblouissent. Ou es- tu, parti comme ca? Tu étais ma lumière, mon aura...
La nuit les étoiles remplissaient le ciel, les lumières de la ville éclairaient les murs, projetaient des ombres magiques.
Perdue.
Mon métabolisme s'est ralenti.
Avant la bougie brillait sur la table basse. Sa flamme avait une couleur orangée, comme le soleil des nuits d'été. Mais maintenant la bougie a un trou et l'intérieur est cramé, la flamme consumée j'aimerais pouvoir la ranimer. Donne-moi une chance, reviens mon ange.
Comme avant les chiens dehors ont recommencé a aboyer. Comme un appel de détresse dans les averses de la nuit. Mais moi je n'écoute que le silence de ta voix. Ce bourdonnement dans ma tete, c'est ton silence. Les lumières de la ville éclairent ton silence. L’air est plein de ce silence.
Et je reste la a le contempler.
Je ferme les yeux, j'essaie de le chasser. Je ressens ce silence dans mon cœur comme la lame d'un couteau aiguisé. Tout d'un coup ma solitude que je chérissais avant devient envahissante, et les murs m'aveuglent de leur blancheur éblouissante.

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