sábado, 16 de marzo de 2013

Pachuca mon amour


Sur les plateaux arides, dans les forets de sapin, un climat tempéré me protége.

Des petits commerces, des petits restaurants, on y entend une musique mexicaine.

Un rythme mélancolique qui fige le temps accompagne la routine quotidienne.

Chantant les amours idéales, pleurant les amours perdues, toujours ce mugissement languissant.
Accompagnée de guitares et de cuivres, cette musique semble être figée dans le temps.

Pachuca, tes rochers échappent à la chaleur de l’été et de leur blancheur sort des  âmes d’enfant.
Vaincre le vertige, surpasser ses peurs, récompensées par la vue surprenante.

Dominer le lac, observer la foule, loin du tourisme agressif, pas d’hôtels luxueux, l’endroit se vide lentement.

Je repense aux Pyrénées de mes vacances d’hiver, dans la deux-chevaux sans aire climatisé, assise sur un siège brulant.

Huit heures minimum, 12 heures si on traine. Je rêve en regardant les allées de pins qui bordent l’autoroute.

Le bonheur est fait de moments uniques, imprégnés des murs en pierre qui abritent les âmes sensibles.

Comme a travers la fenêtre de cette cabana, d’où je regarde mes enfants jouer dans l’herbe humide, et d’où les serpents sifflent dangereusement.

domingo, 6 de enero de 2013

inspiration



Dans la poussière du sol sous mes pieds je cherchais des mots qui pourraient donner un sens a ma pensée . La terre a donné des fleurs qui m’ont irritée, sans toi ce n’était que désolation, un desert de fleurs sechées
Je cherchais des papillons, je ne trouvais sur le sol que des ailes éparpillées. Sur le terrain glissant je cherchais mon équilibre, mais les branches étaient un peu fragiles et risquaient de se briser. il yavait encore des bruits qui me perturbaient

Meme aujourd'hui les mots sortent hésitants, saccadés. J’avale l’air et j’ai l’impression un peu d’étouffer. Mais il n’est pas trop tard. J'écris sans me relire, les mots tombent comme des éclairs, s’abattent et s’abandonnent sur la page un peu grisatre des mots que j'ai jadis effacés.
Accompagnée de sons et de la lumière tamisée du dehors, dans la douceur automnale de la nuit, je compte les mois ou les mots sont restés enfouis derrière cette porte dont j’ai perdu la clé.

On a tous nos peurs mais je demande ta grâce. Je te parle à toi l’inspiration, mon inspiration. Le monde a changé, il tourne sans arrêt, tes priorités aussi mais n'oublies pas que je suis la .
La peur parfois me fait tourner la tête et je tourne dans le sens inverse de la terre. J’ai construit un château de verre qui protège mes rêves mais briseras-tu les vitres sans que je sache pourquoi ? Et ou iront tous ces rêves une fois évadés de leur forteresse ? Se figeront t’ils sous des  pierres immobiles, muets, comme des lettres inachevées ?

Je ne serai plus qu’un fantôme en haillons et personne ne saura sauf toi. Il n’y aura que l’enfant en moi qui pleurera sous un visage figé.

Aujourd'hui quelque chose a changé. Je suis sous mes draps que j’ai mouillés de larmes. Regarde ce qu’il m’arrive, une transformation s’est opérée en moi. Je suis une mutante, c’est bien mon corps mais tu m’as donné ta voix. j’aime quand elle pleure des notes qui glissent sur ma peau. Et si je perdais la  vision, je garderais les yeux ouverts. Tel un chat je fixerais dans la nuit les sons qui m’entoureraient.

Lèves-toi et ouvres les rideaux que je redécouvre la lumière et que je m’en éclabousse dans toute ma nudité. Dehors mon corps s’abime, exposé a la fumée et aux rayons du soleil, mais mon âme est purifiée, et  guidée par ta voix j’affronterai mes peurs, je retrouverai la foi et la parole me reviendra.