sábado, 16 de marzo de 2013

Pachuca mon amour


Sur les plateaux arides, dans les forets de sapin, un climat tempéré me protége.

Des petits commerces, des petits restaurants, on y entend une musique mexicaine.

Un rythme mélancolique qui fige le temps accompagne la routine quotidienne.

Chantant les amours idéales, pleurant les amours perdues, toujours ce mugissement languissant.
Accompagnée de guitares et de cuivres, cette musique semble être figée dans le temps.

Pachuca, tes rochers échappent à la chaleur de l’été et de leur blancheur sort des  âmes d’enfant.
Vaincre le vertige, surpasser ses peurs, récompensées par la vue surprenante.

Dominer le lac, observer la foule, loin du tourisme agressif, pas d’hôtels luxueux, l’endroit se vide lentement.

Je repense aux Pyrénées de mes vacances d’hiver, dans la deux-chevaux sans aire climatisé, assise sur un siège brulant.

Huit heures minimum, 12 heures si on traine. Je rêve en regardant les allées de pins qui bordent l’autoroute.

Le bonheur est fait de moments uniques, imprégnés des murs en pierre qui abritent les âmes sensibles.

Comme a travers la fenêtre de cette cabana, d’où je regarde mes enfants jouer dans l’herbe humide, et d’où les serpents sifflent dangereusement.

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