lunes, 23 de febrero de 2015

le 27 et le 28 Juin 2014



De l’autre coté du lac, je ne vois que le mur opaque qui nous sépare.
Tu es si loin là-bas, tu te tiens comme un temple au milieu d’un nuage.

Seul mais entouré d’une nuée de fidèles,
Tu marches confiant de l’amour qui t’enlace.

Comme une colonie d’oiseaux migrateurs, à la pointe de l’estrade,
Et tout autour dela scène, prets à avaler vos sons, vos notes, ta voix.

J’y étais ces jours-la, j’avais cassé le mur et survolé la terre, traversé les nuages.
Un oiseau migrateur solitaire rejoignant ses semblables.

Des airs connus, enchanteurs soulèvent la foule, voici Alice, gracieuse, majestueuse,
Vous troublez la nature du temps et de l’espace.

Défiant le ciel, scintillant les étoiles, muant la nuit au jour, éparpillant vos notes,
Qui soulèvent la terre, semant des confettis, éclatant les orages faisant tomber la pluie.

Dans une jouissance commune d’un monde circulaire,
 J’oublie tout ce qui ferait de ce monde un cauchemar.

Maintenant je regarde à travers le brouillard les structures hautes et froides,
Un ciel sans étoiles et fermé aux regards.

Entourée du monde circulaire d’un lac calme et plat,
Aucun oiseau ne vole ici bas dans ce ciel sans étoiles,

Aucun son pour casser ce mur qui nous sépare.


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