Toi..viens par ici..je dis toi..regarde moi..Toi si tu me vis..oui toi..suis moi au paradis.. commencement de Paradize. Je suis allongée dans mon lit, j’écoute l'album remasterisé d'Indochine..Les mots coulent au fil des chansons..et ça donne ça..un texte sur le temps qui passe..un peu troublée par l'insistance que donnent les gens sur l'apparence jeune du chanteur d'Indochine.
Ici, rien ne lui appartient, tout est superficiel,
mais le chêne et le pin sont tout a fait réels,
elle touche ce bois lisse, vernis par la laque,
elle touche la soie suave qui couvre sa surface
ces meubles resteront mais toi tu partiras
tu porteras sur toi ta peau douce satinée,
ce meuble de bois, quelqu'un d'autre l'aimera,
en apparence tu es encore jeune et jolie,
mais a l’intérieur tu risques l'hémorragie ,
comme ce meuble rongé par la perfide pourriture,
Elle vieillira ta peau, risque de moisissure,
besoin de ce soleil ardent et rayonnant,
mais aussi irradiant, dangereux tout puissant,
le temps ne s’arrête pas,
Seules les illusions restent, les rêves qui s'enfuient, te suivent, te poursuivent
il en veut a ta peau, chaos des sentiments,
tromper les apparences, garder ton innocence,
comment pourrais-je cacher l'effet du temps qui passe,
alors jouons avec, et entrons dans la danse,
on fait semblant, mais le temps, lui il te rattrape,
le jeu du chat et de la souris, tu dis loup je dis pouce,
un jeu d'enfant, ou tout le monde ment, illusion du bonheur,
Finalement tu décidais qu'un jour tu vivrais seul,
avec ta douleur, qui te ronge l’intérieur,
c'est la ta jouvence, de retourner aux sources
de garder ta jeunesse en écoutant ton cœur
Je n'ai pas peur, car tout nous lie depuis le premier jour
je t'aime comme une enfant qu'on a abandonnée,
isolée dans un monde qu'elle seule s'est crée,
je t'ai donné ma confiance, tu es mon confident,
a la découverte du temps, en faisant des détours
Et surtout comme j'aimerais arrêter le temps qui passe,
recommencer,
qu'il découvre mon cœur sans fissures,
plus de nuits sans sommeil,
les yeux rougis aux larmes,
déteins par la lumière,
abîmés au réveil,
j'aurais tant aimé être la nuit éternelle,
garder les yeux ouverts sur les milliers d’étoiles
être l'air du soir que ta bouche avalerait,
que tes poumons respirent
et te revigorer,
Devenir ton bien -être, être ton oxygène
Je laisserai mes repaires,
la maison au bois laqué,
le jardin d’orchidées,
je ne garderai que ma peau vulnérable aux péchés,
ressentir le frisson au contact de tes doigts,
juste ressentir le plaisir d'un amour plus charnel,
jouir au contact de la folie passionnelle,
caresser nos souffrances, sans se faire mal, juste
s'embrasser et dénouer nos langues,
je pensais que tu ne m'aimerais jamais,
je ne pensais pas que tes yeux me cherchaient,
dans le clair.obscur de la nuit qui s'enfuit,
Sur moi l'odeur des fleurs du jardin sacrifié,
ça te poursuis, tu la respire, tu y penses, jour et nuit,
tu fais battre mon cœur au rythme des maracas,
un cœur un peu fragile de sentiments brouillés.
Souvenirs de nous deux,
comme des peintures de musées,
toutes les siècles et époques y sont representées,
une galerie virtuelle de photos qui défilent,
nos reflets dans les lacs, des miroirs déformants,
Notre mémoire collective, cote a cote, yeux fermés,
assis dans un train qui défile sans arrêt,
sautant les étapes rapides du temps qui passe,
d'une destination encore totalement inconnue,
dans nos cœurs, on y trouve encore tellement de lunes..
Bande Annonce en VOSTF du film 'Printemps, été, automne, hiver... et printemps' - 봄, 여름, 가을, 겨울 그리고 봄 (2003, KIM Ki-duk - 김기덕)
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