martes, 20 de marzo de 2012

Moi l'homme Toi la femme, sur musique de Indochine Punker

Indochine Punker
La partie 2 de "L'égocentrisme érotique"
MOI
Je suis l’homme en quête d’une aventure,
Le cœur battant, je me regarde dans la glace
Les traits sont fins
LE COU : La grâce d’un cygne
LES LEVRES : Pleines et avides
Je tire mes cheveux en arrière,
Je mets une casquette.
Je regarde mon corps long et mince
POITRINE : Peu de poitrine
Le tee-shirt serré pour l’aplatir
LES HANCHES : étroites
Un pantalon en cuir pour enrober les jambes
DES DOCS : La marche rapide, nerveuse
LES YEUX : Détermination, un bleu du ciel sans nuages
Pas de maquillage
Il pleut. Silence sauf la pluie qui tombe dehors
Commence a faire nuit. Je n’ai pas peur.

Je viens te voir.
Tu seras maquillé, rouge aux lèvres
Et sur les ongles du noir
Mascara, épilé partout,
Tu m’attends.
Des bracelets aux poignets,
Juste ce qu’il faut de ton identité
Les cheveux gommés,
Je ne regarde jamais tes oreilles normalement.

Lumière tamisée. Rideaux tirés,
Tu m’offres ta main,
Je la prends dans la mienne,
Je la serre, c’est moi qui te tire contre moi,
Nos corps se touchent,
La profondeur des ténèbres des yeux,
Dans le ciel de mes yeux.
Mes yeux descendent sur ton corps,
Tu as une robe qui te colle,
Tes jambes musclées me plaisent
Dans des talons aiguilles,
Je ressens l’émotion.
Je fais descendre la fermeture dans ton dos,
Te caresse tes omoplates,
Et je descends ta colonne jusqu’a tes reins.
Accroupie, je défais ta robe,
Les mains tremblantes,
C’est la partie la plus bandante,
J’entends mon souffle s’accélérer,
LE STRING je l’arrache d’un geste brusque
Et je prends tes fesses que je serre dans mes mains,
Toi tu m’as défait les cheveux,
J’ai perdu ma casquette,
Je mords dans tes fesses en serrant tes hanches,
Je ne reconnais pas les bruits dehors.

TOI
Tu as les yeux fermés,
Tu mords, tu te mords les lèvres,
Tu t’aperçois que tu es en train de mordre le rouge a lèvres
Ca te laisse un gout dans la bouche,
Tu as envie de prendre la fille,
Mais elle a le contrôle,
Elle décidera de te retourner quand elle aura fini
Alors tu t’accroches aux draps,
Aussi démuni qu’une femme,
Tu sens l’impuissance de tes mouvements,
Elle te tient les hanches,
T’interdit de bouger,
Tu respires fort,
Tu essaies de te détacher de ton corps,
Ne pas laisser l’impulsion te prendre,
Tu griffes le bois du lit,
Plonger tes dents dans l’oreiller
Pendant qu’elle a remonté ses mains sur tes poignets
Et s’est assise à califourchon
Sur tes fesses encore pleines de ses lèvres,
Et elle bouge dans ton dos,
Tu mords l’oreiller



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