Dans le ciel un peu trop noir,
En haut de la colline ou je marche,
Avec mon désespoir,
Il ya une menace, je sens la colère,
D’un ciel qui s'assombrit, prêt a éclater.
Une nuit précoce qui me prévient tout bas,
D’arrêter d'angoisser,
Qu'il ne faut pas m'inquiéter,
Essaie de comprendre les silences,
Et dépêche-toi de rentrer,
J'ai respiré l'air lourd chargé d'angoisse,
Et j'ai eu la nausée, du mal à respirer,J'attends que le tonnerre ait lavé mes angoisses,
Le ciel qui craque au dessus des toits,
Le ciel qui craque au dessus de moi,
Peur de ne plus te voir
Si tu penses que l'amour peut disparaitre dans une flaque de pluie,
Aussi éclatant qu'un papillon de jour,
Aussi ténébreux qu'un papillon de nuit,
Aussi fragile que du papier de riz,
Tu te trompes, je t'aimerai toujours.
Mes doutes ont attisé la colère du ciel,
De sa symphonie d'éclairs,
Les lames ont percé l'air,
Et je peux enfin respirer, disparue la nausée,
Apaisée de la douleur de l'absence et du manque
Et de tous tes silences.
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