Lost like the dogs on the hills, lost in a cloud of confusion, confused about the weather, waiting for the seasons to change, but the flowers always smell the same..
I recall my springs abroad, the flowers blooming, the magnificent cherry-trees, the honeysuckle strong smells...Don't cough! Don't sneeze!
the daisies and the yellow daffodils, growing happily in graveyards..the poppies in the field, war heroes my darling...
I remember the ducks quacking by the river, the swans protective of their nests, the black swan drowning the baby geese "leave my territory!" Ducklings jumping off the banks, making riddles in the water..and two males for one female, is this called duck rape?
All that I keep inside in my heart and the early misty mornings..I try not to think of the drownings..
I recall smelling the fresh air as I got out to buy the bread, birds twittering in the trees, old ladies walking with their bags on wheels..Fragile, but determined...They have won one more spring!
Memories of my youth..
But death is creeping everywhere..the flower shops sell their majestic chrisanthemums, perfect for a start to the spring.
The crypt is waiting for me, here's a family reunion, the flowers were changed already. I've come for a visit, a pleasant spring walk in the cemetary.Then we'll go for a bike ride.
How strange and morbid this season is for me...
lunes, 18 de julio de 2011
nightmare of death
She's not far the witch, she's waiting in the backyard, in her back coat..
Her eyes are smiling, they love the sight of my pathetic life..
The eyes of the dark lady are full of malice, oh yes they do love me!
Every day they wish me good luck, the eyes of death wide open above me.."Go away foul beast!"
"I could kill you with my bare hands" but my hands are not part of me, they're suffocating me, I want to leave my skin.It's embarassing me..
But I cant leave you my children, or you may leave with me, because death drags me in...
Her eyes are smiling, they love the sight of my pathetic life..
The eyes of the dark lady are full of malice, oh yes they do love me!
Every day they wish me good luck, the eyes of death wide open above me.."Go away foul beast!"
"I could kill you with my bare hands" but my hands are not part of me, they're suffocating me, I want to leave my skin.It's embarassing me..
But I cant leave you my children, or you may leave with me, because death drags me in...
incognito
They've left the skyscrappers behind, she's sitting next to him on the beach. He wants her to touch the mole on his arm, he is worried of the effect of the sun on it. And she looks at the white rocks erroded by the waves, and she thinks: How can nature be so mean?
She says to him: "Don't worry, you're safe with me"
He guides his hand towards his chest, and he wants her to touch his heart. His heart beats fast,
He says to her: "How long will I still have to live?"
They've left the crowds behind, they're on a deserted beach. She needs to calm him down, make him forget his worries.She wants to dive his eyes into his and make him forget who he is. She feels his face, she softly breathes in his neck, whispers a few words to his ears. He needs to forget who he is. She touches his lips softly, his shoulders smell of the salt of the sea.She licks them and the inside of his neck. He closes his eyes, lies his head backwards on the sand. He's now forgotten all his worries, he's forgotten who he is,
And he says to her: "Now, noone will recognize me"
She says to him: "Don't worry, you're safe with me"
He guides his hand towards his chest, and he wants her to touch his heart. His heart beats fast,
He says to her: "How long will I still have to live?"
They've left the crowds behind, they're on a deserted beach. She needs to calm him down, make him forget his worries.She wants to dive his eyes into his and make him forget who he is. She feels his face, she softly breathes in his neck, whispers a few words to his ears. He needs to forget who he is. She touches his lips softly, his shoulders smell of the salt of the sea.She licks them and the inside of his neck. He closes his eyes, lies his head backwards on the sand. He's now forgotten all his worries, he's forgotten who he is,
And he says to her: "Now, noone will recognize me"
dans ma lettre j'écrirais..
Dans ma lettre j'écrirais mes doutes, le reve, la tristesse, le désir..viens dans ma tete, viens dans mon coeur..j'ai besoin de tes conseils..et voila ce que tu me dirais:
"Tu vas trop loin, ce ne sont que des illusions".
Et je te répondrais: "c'est plus fort que moi, je ne peux pas m'empecher d'y croire".
Et je continuerais " La nuit je regarde au dehors, c'est a toi que je pense, dis moi ce que tu en penses, je te crois sur parole, donne moi tes paroles, dis moi ce que je veux entendre".
Tu me dirais: "Je n'aurais pas du tout ouvrir, tu m'as confondu avec un autre, je ne peux plus rien faire pour toi, tu m'as tout dit de toi, mais je ne peux plus rien faire pour toi".
Tout d'un coup c'est le vide autour de moi, j'ai des idées noires, je perds mes moyens, la force folle que j'avais en moi. Je ne peux pas m'empecher d'y penser, la peur d'etre abandonnée, la peur de ne plus me relever. Que je perde le chemin de ma destinée. Je me sens désespérée.
Alors je t'écrirais: "Ne m'abandonne pas, protege moi"
Et toi tu me répondrais " J'ai toujours été la, crois en toi, crois en moi"
"Tu vas trop loin, ce ne sont que des illusions".
Et je te répondrais: "c'est plus fort que moi, je ne peux pas m'empecher d'y croire".
Et je continuerais " La nuit je regarde au dehors, c'est a toi que je pense, dis moi ce que tu en penses, je te crois sur parole, donne moi tes paroles, dis moi ce que je veux entendre".
Tu me dirais: "Je n'aurais pas du tout ouvrir, tu m'as confondu avec un autre, je ne peux plus rien faire pour toi, tu m'as tout dit de toi, mais je ne peux plus rien faire pour toi".
Tout d'un coup c'est le vide autour de moi, j'ai des idées noires, je perds mes moyens, la force folle que j'avais en moi. Je ne peux pas m'empecher d'y penser, la peur d'etre abandonnée, la peur de ne plus me relever. Que je perde le chemin de ma destinée. Je me sens désespérée.
Alors je t'écrirais: "Ne m'abandonne pas, protege moi"
Et toi tu me répondrais " J'ai toujours été la, crois en toi, crois en moi"
sábado, 16 de julio de 2011
le silence de ta voix
Dans cette nuit d'été sans étoiles, la pièce est remplie d'angoisses. Il faudrait encore tout bouger. Il faudrait encore tout changer. Mais la pièce est remplie de vide et les murs blancs m'éblouissent. Ou es- tu, parti comme ca? Tu étais ma lumière, mon aura...
La nuit les étoiles remplissaient le ciel, les lumières de la ville éclairaient les murs, projetaient des ombres magiques.
Perdue.
Mon métabolisme s'est ralenti.
Avant la bougie brillait sur la table basse. Sa flamme avait une couleur orangée, comme le soleil des nuits d'été. Mais maintenant la bougie a un trou et l'intérieur est cramé, la flamme consumée j'aimerais pouvoir la ranimer. Donne-moi une chance, reviens mon ange.
Comme avant les chiens dehors ont recommencé a aboyer. Comme un appel de détresse dans les averses de la nuit. Mais moi je n'écoute que le silence de ta voix. Ce bourdonnement dans ma tete, c'est ton silence. Les lumières de la ville éclairent ton silence. L’air est plein de ce silence.
Et je reste la a le contempler.
Je ferme les yeux, j'essaie de le chasser. Je ressens ce silence dans mon cœur comme la lame d'un couteau aiguisé. Tout d'un coup ma solitude que je chérissais avant devient envahissante, et les murs m'aveuglent de leur blancheur éblouissante.
La nuit les étoiles remplissaient le ciel, les lumières de la ville éclairaient les murs, projetaient des ombres magiques.
Perdue.
Mon métabolisme s'est ralenti.
Avant la bougie brillait sur la table basse. Sa flamme avait une couleur orangée, comme le soleil des nuits d'été. Mais maintenant la bougie a un trou et l'intérieur est cramé, la flamme consumée j'aimerais pouvoir la ranimer. Donne-moi une chance, reviens mon ange.
Comme avant les chiens dehors ont recommencé a aboyer. Comme un appel de détresse dans les averses de la nuit. Mais moi je n'écoute que le silence de ta voix. Ce bourdonnement dans ma tete, c'est ton silence. Les lumières de la ville éclairent ton silence. L’air est plein de ce silence.
Et je reste la a le contempler.
Je ferme les yeux, j'essaie de le chasser. Je ressens ce silence dans mon cœur comme la lame d'un couteau aiguisé. Tout d'un coup ma solitude que je chérissais avant devient envahissante, et les murs m'aveuglent de leur blancheur éblouissante.
jueves, 14 de julio de 2011
Le temps
Le temps... on peut s'y noyer dedans, il continue, mais en sachant nager, on peut le contrôler, on peut même l'apprécier, mais moi il me donne froid parfois, il me fait frissonner...
Tous les jours il pleut, toutes les nuits aussi, la pluie a envahi ma vie, je la regarde pensive, passive..L'eau entre par les fissures de la porte, elle s'immisce dans ma vie, et je vois la flaque se former...cette flaque comme tes yeux, j'y plongerais mes sentiments, dans la flaque qui s'agrandit, dans tes pupilles se dilate le temps, on peut s'y noyer dedans, et je m y' introduirais...et je me laisse aller a rêver...
Tes pupilles noires comme un puits de pétrole dans l'océan, laissent une trace indélébile,
Mes pas s'effacent derrière moi sur le sable noir qui brille sous la lumière de la nuit,
Le temps s'efface avec la marée..et la marée efface mes angoisses...mais elles reviennent elles repartent, je recherche la sérénité dans une vague parfaite, des lèvres que je pourrais toucher... je plonge dans tes lèvres, un rouleau, je disparais dedans, tu m'avales, je tourne je tourne, tu me ramènes sur le sable, je suis éreintée de la violence de ton baiser, je veux y retourner, mais la mer se calme, la pluie s'est presque arrêtée chez moi, la flaque est toujours la, comme pour me rappeler le rêve que je viens d'avoir...
Tous les jours il pleut, toutes les nuits aussi, la pluie a envahi ma vie, je la regarde pensive, passive..L'eau entre par les fissures de la porte, elle s'immisce dans ma vie, et je vois la flaque se former...cette flaque comme tes yeux, j'y plongerais mes sentiments, dans la flaque qui s'agrandit, dans tes pupilles se dilate le temps, on peut s'y noyer dedans, et je m y' introduirais...et je me laisse aller a rêver...
Tes pupilles noires comme un puits de pétrole dans l'océan, laissent une trace indélébile,
Mes pas s'effacent derrière moi sur le sable noir qui brille sous la lumière de la nuit,
Le temps s'efface avec la marée..et la marée efface mes angoisses...mais elles reviennent elles repartent, je recherche la sérénité dans une vague parfaite, des lèvres que je pourrais toucher... je plonge dans tes lèvres, un rouleau, je disparais dedans, tu m'avales, je tourne je tourne, tu me ramènes sur le sable, je suis éreintée de la violence de ton baiser, je veux y retourner, mais la mer se calme, la pluie s'est presque arrêtée chez moi, la flaque est toujours la, comme pour me rappeler le rêve que je viens d'avoir...
la cour, le lointain
Sous le ciel bleu-gris de Paris, sous les toits d'un vieil immeuble sans ascenseur, aux escaliers en bois vernis, elle regarde le lointain derrière les vitres...avec ses bonhommes imaginaires qu'elle dessinait a la va vite, elle partait dans des voyages lointains, intérieurs, des bonhommes tous identiques, il yen avait cent, tous des caractères différents...Elle a arrêté de jouer dans la cour de l'immeuble, ou tout résonnait..On lui avait dit de ne plus faire de bruit, ca gênait les voisins..Il ne fallait pas y amener le chien non plus .Alors a la place, elle promenait le chien le long du cimetière...la ou les voitures n'avaient pas accès, ou les hommes jouaient aux boules.
Elle est toujours seule a regarder derrière les vitres, les géraniums cachent la vue. elle a arrêté d'arroser et elle attend..Elle entend au loin le bruit des voitures, la cour intérieur de l'immeuble sens le pain frais, ca restera son plus beau souvenir..La porte grande ouverte de la boulangerie en bas, l'odeur du pain frais, des pains au chocolat...
Il n'ya plus rien a faire ici, dans cette cour d'adultes ou on entend que le bruit des roues des poubelles...Pour aller jouer il faut aller au parc, la ou est le cimetière...la ou la vie s'est arrêtée, ou la mort est enterrée. Mais ou est sa grand-mère? Elle a été déplacée? On lui dit qu'il n'ya plus assez de place.
C'est silencieux par ici, pas de bruits inutiles, elle aime son quartier, pas de grands immeubles, des petits magasins...le cimetière, ca ne la dérange pas, ce long mur blanc.Ca lui rappelle qu'elle est du bon coté du mur, ca lui rappelle que la mort n'est pas si loin non plus...mais elle ne restera pas la, elle partira quand elle pourra...elle le laissera la, elle laissera l'immeuble ou elle a grandit, la pièce ou elle a grandit, avec ses rêves, ou il n'y avait pas beaucoup de place pour le reste, ni pour elle...Elle attend que les géraniums meurent et elle partira.
Elle est toujours seule a regarder derrière les vitres, les géraniums cachent la vue. elle a arrêté d'arroser et elle attend..Elle entend au loin le bruit des voitures, la cour intérieur de l'immeuble sens le pain frais, ca restera son plus beau souvenir..La porte grande ouverte de la boulangerie en bas, l'odeur du pain frais, des pains au chocolat...
Il n'ya plus rien a faire ici, dans cette cour d'adultes ou on entend que le bruit des roues des poubelles...Pour aller jouer il faut aller au parc, la ou est le cimetière...la ou la vie s'est arrêtée, ou la mort est enterrée. Mais ou est sa grand-mère? Elle a été déplacée? On lui dit qu'il n'ya plus assez de place.
C'est silencieux par ici, pas de bruits inutiles, elle aime son quartier, pas de grands immeubles, des petits magasins...le cimetière, ca ne la dérange pas, ce long mur blanc.Ca lui rappelle qu'elle est du bon coté du mur, ca lui rappelle que la mort n'est pas si loin non plus...mais elle ne restera pas la, elle partira quand elle pourra...elle le laissera la, elle laissera l'immeuble ou elle a grandit, la pièce ou elle a grandit, avec ses rêves, ou il n'y avait pas beaucoup de place pour le reste, ni pour elle...Elle attend que les géraniums meurent et elle partira.
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