martes, 20 de marzo de 2012

L'amour avec une plume, sur musique de Marilyn

La partie 1 de "L'égocentrisme érotique"
                           http://www.mediafire.com/?ie72l69vt9up77z
 
J’aimerais avoir des ailes d’épervier, voler au dessus des montagnes. MUSIQUE
Venir te rejoindre allongée
Sur ton lit défait de tes draps
Légère comme une plume d’oreiller, je virevolte
Au dessus de toi MUSIQUE

Tu me guides de ton souffle au niveau de ton ventre
Je me pose la comme on dépose un baiser EMBRASSER LE GARCON
Délicatement, du bout des lèvres
Tout en bas de ton ventre SE MOUILLER

Je me purifie de ta source
Remonte a la surface, remonte la cote,
Ma tête entre tes bras  SE BRULER

Mon visage enfoui dans ton cou les yeux fermés
Une plume s’est posée dans le creux de ton cou SE FAIRE MAL

Je m’enferme entre tes seins
La je bouge, la tu sens que la plume
S’est transformée en un corps qui s’enflamme
Comme la cire d’une bougie JUSTE APRES

MOI JE VEUX VIVRE

Tu l’imagines comme tu le désires
Je m’imagines comme je te désires VIVRE

Je suis ce que tu as en toi
Dans ta personne tu me voies
Ca réveille tes sens,
Tu commences ta trajectoire UN PEU PLUS FORT

D’un souffle ta plume tu l’as retournée
Allongée comme dans un drap soyeux
Sur ta peau en sueur tu me cherches de tes mains
Et tu t’abandonnes dans un rêve énonciateur

Tes mains descendent vers la zone de contact
Comme je voudrais être tes doigts
Bouger tes hanches, sentir ton sexe chaud
Les draps trempés de l’étreinte de nos corps
Nous bougeons sur de nos mouvements
Enfouis l’un dans l’autre, tu divagues
MOI JE VEUX VIVRE

Spasmes, la chambre,
Les montagnes, la vallée
L’épervier, la plume
La plume si douce
Elle est si soyeuse, savoureuse
Et ton sexe si pur
Garder les yeux fermés,
Continuer d’imaginer,
Se caresser, jusqu'à oublier qui on est DANS LE FONDS

MOI JE VEUX VIVRE

Tu t’es purifiée, c’est fini
Mais ton cœur, ton corps
Bat encore fort
Ta petite plume s’est envolée a ton réveil ENCORE PLUS FORT

MOI JE VEUX VIVRE
 Repetition de tout le texte, vite avec les bouts de chanson de Marilyn en violet

domingo, 18 de marzo de 2012

la colère du ciel


Ce soir j'ai vu les lumières de la ville s'allumer
Dans le ciel un peu trop noir,
En haut de la colline ou je marche,
Avec mon désespoir,
Il ya une menace, je sens la colère,
D’un ciel qui s'assombrit, prêt a éclater.

Une nuit précoce qui me prévient tout bas,
D’arrêter d'angoisser, 
Qu'il ne faut pas m'inquiéter,
Essaie de comprendre les silences,
Et dépêche-toi de rentrer,
Le ciel gronde d'impatience,

J'ai respiré l'air lourd chargé d'angoisse,
Et j'ai eu la nausée, du mal à respirer,
J'attends que le tonnerre ait lavé mes angoisses,
Le ciel qui craque au dessus des toits,
Le ciel qui craque au dessus de moi,
Peur de ne plus te voir

Si tu penses que l'amour peut disparaitre dans une flaque de pluie,
Aussi éclatant qu'un papillon de jour,
Aussi ténébreux qu'un papillon de nuit,
Aussi fragile que du papier de riz,
Tu te trompes, je t'aimerai toujours.

Mes doutes ont attisé la colère du ciel,
De sa symphonie d'éclairs,
Les lames ont percé l'air,
Et je peux enfin respirer, disparue la nausée,
Apaisée de la douleur de l'absence et du manque
Et de tous tes silences.

sábado, 10 de marzo de 2012

le temps

Toi..viens par ici..je dis toi..regarde moi..Toi si tu me vis..oui toi..suis moi au paradis.. commencement de Paradize. Je suis allongée dans mon lit, j’écoute l'album remasterisé d'Indochine..Les mots coulent au fil des chansons..et ça donne ça..un texte sur le temps qui passe..un peu troublée par l'insistance que donnent les gens sur l'apparence jeune du chanteur d'Indochine.

Ici, rien ne lui appartient, tout est superficiel,
mais le chêne et le pin sont tout a fait réels,
elle touche ce bois lisse, vernis par la laque,
elle touche la soie suave qui couvre sa surface
ces meubles resteront mais toi tu partiras
tu porteras sur toi ta peau douce satinée,
ce meuble de bois, quelqu'un d'autre l'aimera,

en apparence tu es encore jeune et jolie,
mais a l’intérieur tu risques l'hémorragie ,
comme ce meuble rongé par la perfide pourriture,
Elle vieillira ta peau, risque de moisissure,
besoin de ce soleil ardent et rayonnant,
mais aussi irradiant, dangereux tout puissant,
le temps ne s’arrête pas,
Seules les illusions restent, les rêves qui s'enfuient, te suivent, te poursuivent

il en veut a ta peau, chaos des sentiments,
tromper les apparences, garder ton innocence,
comment pourrais-je cacher l'effet du temps qui passe,
alors jouons avec, et entrons dans la danse,
on fait semblant, mais le temps, lui il te rattrape,
le jeu du chat et de la souris, tu dis loup je dis pouce,
un jeu d'enfant, ou tout le monde ment, illusion du bonheur,
Finalement tu décidais qu'un jour tu vivrais seul,
avec ta douleur, qui te ronge l’intérieur,
c'est la ta jouvence, de retourner aux sources
de garder ta jeunesse en écoutant ton cœur

Je n'ai pas peur, car tout nous lie depuis le premier jour
je t'aime comme une enfant qu'on a abandonnée,
isolée dans un monde qu'elle seule s'est crée,
je t'ai donné ma confiance, tu es mon confident,
a la découverte du temps, en faisant des détours

Et surtout comme j'aimerais arrêter le temps qui passe,
recommencer,
qu'il découvre mon cœur sans fissures,
plus de nuits sans sommeil,
les yeux rougis aux larmes,
déteins par la lumière,
abîmés au réveil,

j'aurais tant aimé être la nuit éternelle,
garder les yeux ouverts sur les milliers d’étoiles
être l'air du soir que ta bouche avalerait,
que tes poumons respirent
et te revigorer,
Devenir ton bien -être, être ton oxygène

Je laisserai mes repaires,
la maison au bois laqué,
le jardin d’orchidées,
je ne garderai que ma peau vulnérable aux péchés,
ressentir le frisson au contact de tes doigts,
juste ressentir le plaisir d'un amour plus charnel,
jouir au contact de la folie passionnelle,
caresser nos souffrances, sans se faire mal, juste
s'embrasser et dénouer nos langues,
je pensais que tu ne m'aimerais jamais,
je ne pensais pas que tes yeux me cherchaient,
dans le clair.obscur de la nuit qui s'enfuit,
Sur moi l'odeur des fleurs du jardin sacrifié,
ça te poursuis, tu la respire, tu y penses,  jour et nuit,
tu fais battre mon cœur au rythme des maracas,
un cœur un peu fragile de sentiments brouillés.

Souvenirs de nous deux,
comme des peintures de musées,
toutes les siècles et époques y sont representées,
une galerie virtuelle de photos qui défilent,
nos reflets dans les lacs, des miroirs déformants,
Notre mémoire collective, cote a cote, yeux fermés,
assis dans un train qui défile sans arrêt,
sautant les étapes rapides du temps qui passe,
d'une destination encore totalement inconnue,
dans nos cœurs, on y trouve encore tellement de lunes..


Bande Annonce en VOSTF du film 'Printemps, été, automne, hiver... et printemps' - 봄, 여름, 가을, 겨울 그리고 봄 (2003, KIM Ki-duk - 김기덕)

sábado, 3 de marzo de 2012

my real fantasy

 En écoutant Le Manoir 


Sur l'intro:
 Je te fabriquerai des ailes
et on quittera la terre,
au dessus des terres trop sèches,
on s'emplira les poumons d'air..

Fly with me, touch the clouds,
on my wings of desire,
 your warm hands are damp from the mist,
They 're making me burn like fire

I want to breathe the air,
I want the cloud to shatter
I want it to explode in a million pieces,
I want it to rain on my face

Now with your help I'll touch the ground,
where I've rooted my desires,
A tree grows fed by my dreams,
There's a mirror inside it

I´ll let you come, we've found a cave
where we can lie, escape the light..
We've seen enough, escaped the fights,
 I just want to lie there, touch my face

 They'll have to forgive me
Ive left the real world
you're my real fantasy, my senses
If you don't tell me the way back out
I will not be able to leave

Don't give me an option
Lose me here..

your soft voice echoes in the dark,
You found the way to lose me,
Now I'm late, It's passed the time
I cant go back I wont go back

lunes, 27 de febrero de 2012

a song inside my head

The cover of the album Paradize+10 of Indochine inspired me the atmosphere of this text, a pink sky tattooed with a stretching black cloud in the shape of a cross.


Audio

Against the tree I lay awake, with a soft song inside my head, that make no sense I must confess, wondering how long It will last, wondering what I’m looking for in the  end..
I watch the shapes that the clouds make, I’m not afraid if they’re changing, I watch them slowly fade away, in a field of yellow daffodils.
Looking beyond the clouds I see, in the darkness of my mind, millions of bright stars suspended, notes hanging from a music sheet, producing a soft melody, an air of deep melancholy, one in particular catches my eye..Its voice gives a cold chill to my bones..Hypnotic, I stare at it, I Iisten, I breathe deeply, ecstatic pure moment of Joy..
I have this song inside my head that changes as the day fades away,
The sun goes down, the clouds darken, the pink sky is tattooed in black ink, a cloud make a black cross slowly, stretching, spreading its arms like Jesus Christ
I have a cross inside my heart, that I carry triumphally,  like a trophy, like an award, a cesar, an oscar, a golden globe
So proud of it, it gives me faith, it gives me hope, it makes me brave,
I walk back home carrying my cross, my heart feels strong and I walk fast, agile like a mousqueteer, vaillant like a chevalier in armor, fearless like a sailor, invincible like a warrior..
This song I carry it in my heart, it is pure but has no end, it is pure but has no rhyme, just the words that breathe the air Of the changing seasons in hell,
The words are painful, have rhythm , they fill the irregular gaps in my mind, to give a meaning to my life, accept this gift written In a fever, and become my guest of honor


This text is directly influenced by the band Indochine, a hommage to their texts..Extract of the concert in Paris, at the Zenith.. Indochine Kissing my Song. 2/02/12

Les dangers de Juliette

Juliette aimait se promener seule, en roller. Elle descendait les allées sans peur, est-ce qu’elle réfléchissait ? Elle regardait bien devant elle, éviter les crottes de chiens, c’était ça le danger..Et regarder a droite a gauche pour traverser sans se faire renverser. Il y avait rarement de temps délimité, rentrer pour manger, comme un chien en vadrouille, et avant que le soleil soit couché.
Le parc était de l’autre coté de la ville, il y avait plusieurs rues et d’avenues a traverser, et surtout ne pas tomber.. Ça c’était quand elle était chez son père..Sa mère habitait juste à côté du parc, c’était pratique les weekends, comme ça sa mère avait la paix. Le reste de la semaine elle ne la voyait jamais.
Alors la voila partie repartie a pied cette fois, traverser juste une rue c’est rassurant, beaucoup plus que le parc un dimanche…souvent désert en fin de journée…et peut être pas surveillé ?
La voila seule a marcher quand un homme l’interpelle..Un grand homme blond, plutôt jeune, l’air sympathique..Il lui demande de lui tenir la porte des wcs, de l’intérieur, car la porte elle ne ferme pas..
Des wc’s, une porte en bois, un verrou rouillé..On a pas idée quand même de faire des toilettes aussi retirées..Elle le croit et en plus il a l’air bien embarrassé..Ça se comprend, moi non plus je n’aime pas aller aux toilettes sans fermer la porte..La porte doit seulement se fermer de l’intérieur forcement..Et puis on ne pose pas de questions a un adulte, les adultes ont toujours raison, et c’est malpoli de dire non. 
La voila a l’intérieur, elle tient la poignée de la porte, mais qu’est ce qu’il fait, il approche sa main de sa jambe et remonte..Elle comprend..Heureusement,  il n’avait pas fait attention que c’est une jupe culotte. Elle a compris, c’est un pervers.. Elle ne pense plus, elle se débat et ouvre la porte..Elle s’enfuit en courant..Elle est rapide, elle est la meilleure a la course a l’école, il lui faudra du temps pour se reboutonner le pantalon et lui courir après.. elle n’a pas peur, elle ressent juste le besoin de courir vite.
Ce n’est qu’un peu plus tard qu’elle ressentira de la honte d’avoir fait confiance a un étranger, d’avoir eu la ridicule idée d’aller dans les toilettes avec lui..Quand elle y repense..Quelle sotte naïve…
C’est pas évident de tout comprendre a cet âge la quand la personne la plus proche c'est ton père et quand il n’y a encore rien a cacher. Ton confident c’est ton père. C’est ton père qui t’élève. Ne pas faire confiance aux hommes c’était un peu comme le rejeter..Mais la elle a compris la différence..Jamais plus elle ne fera confiance aux grands..

 Mire Live, Indochine 
Extrait de la chanson
Et je vois devant moi
Des petits garçons et des petites filles
Devant moi devant moi
Se faire toucher par des vicieux gras
ça ira comme ça
ça suffira








lunes, 20 de febrero de 2012

Mon fantôme

Mes mains te cherchent sous les draps,
j'y vois que mon ventre, 
j'y vois que mes jambes,
les draps plissés froissés me dérangent,
ou serait ce les plis de mon ventre?
mes doigts te cherchent,
les yeux ouverts,
mes jambes veulent le contact de tes jambes, 
elles n'y touchent que les draps froids,doux,qui s’emmêlent
au drap cotonneux en pensant a toi, 
mes mains ton cœur,
sentir les battements,
mais tout est plat,
aucun mouvement,
je dois faire craquer ce lit,
je m'enflamme,
pour entendre les sons de ton cœur,
m'enfouir dans les draps
pour sentir ta peau,ta chaleur
fermer les yeux,
penser a nous, se rouler dessus, dessous
se retrouver par terre
penser a plus d'une main, 
prendre tous les rôles, se tourner,

t'imaginer te retourner                                                 
les draps c'est toi, le matelas c'est moi,      
ou le contraire çà m'est égal
je regarde a la fenêtre, 
les rideaux sont fermés, 
tans mieux,
j'ai peur qu'on nous voit
  Photo de moi, texte de Indochine, 
         Les Plus Mauvaises nuits