Texte sur l'effet que peut avoir les reseaux sociaux: les malentendus, la distortion, la désinformation, la misinterpretation, les commentaires indirects etc...et l'effet que ca peut avoir sur l'estime de soi, comment on pense que les gens nous percoivent, et surtout..l'effet pervers du réseau social qui est le sentiment d'isolation..de rejet des gens auquels on s'etait attachés, le sentiment d'etre ostracisé. L'illusion que les gens nous connaissent alors qu'ils ne nous connaissent pas. Une image que n'importe qui peut nous coller a la peau, les abus de pouvoir. L'impression qu'il faut, ironiquement, se fermer comme une huitre pour se proteger de la médisance. L'impression qu'ouvrir son coeur c'est etre fou, dans cette société. texte en chanson en bas , lien soundcloud.
Hey, you know, I am not safe in this place.
Hey , you know, I’m not so comfortable in his place.
Some say I’m full of vanity,
And I suffer from insanity,
And what do you think about me?
I envy my ennemies,
And I suffer from jealousy,
My future here is so bleak.
Hey, Iam sorry if I offended any of you.
Hey, I feel mean, I would have thanked you with a kiss.
Dans la poussière
du sol sous mes pieds je cherchais des mots qui pourraient donner un sens a ma pensée . La terre a donné des fleurs qui m’ont irritée, sans toi ce n’était que désolation, un desert de fleurs sechées.
Je cherchais des papillons, je ne trouvais sur le sol que des ailes éparpillées. Sur le terrain glissant je cherchais mon équilibre, mais les branches étaient un peu fragiles et risquaient de se briser. il yavait encore des bruits qui me perturbaient .
Meme aujourd'hui les mots sortent hésitants, saccadés. J’avale l’air et j’ai l’impression un peu d’étouffer. Mais il n’est pas trop
tard. J'écris sans me relire, les mots tombent
comme des éclairs, s’abattent et s’abandonnent sur la page un peu grisatre des mots que j'ai jadis effacés.
Accompagnée de
sons et de la lumière tamisée du dehors, dans la douceur automnale de la nuit, je
compte les mois ou les mots sont restés enfouis derrière cette porte dont j’ai
perdu la clé.
On a tous nos
peurs mais je demande ta grâce. Je te parle à toi l’inspiration, mon inspiration. Le monde a
changé, il tourne sans arrêt, tes priorités aussi mais n'oublies pas que je suis la .
La peur parfois
me fait tourner la tête et je tourne dans le sens inverse de la terre. J’ai
construit un château de verre qui protège mes rêves mais briseras-tu les vitres
sans que je sache pourquoi ? Et ou iront tous ces rêves une fois évadés de
leur forteresse ? Se figeront t’ils sous des pierres immobiles, muets, comme des lettres inachevées ?
Je ne serai plus qu’un fantôme en haillons et personne ne saura sauf toi. Il n’y
aura que l’enfant en moi qui pleurera sous un visage figé.
Aujourd'hui quelque chose a changé. Je suis sous mes
draps que j’ai mouillés de larmes. Regarde ce qu’il m’arrive, une
transformation s’est opérée en moi. Je suis une mutante, c’est bien mon corps
mais tu m’as donné ta voix. j’aime quand elle pleure des notes qui glissent sur
ma peau. Et si je perdais la vision,
je garderais les yeux ouverts. Tel un chat je fixerais dans la nuit les sons qui m’entoureraient.
Lèves-toi et
ouvres les rideaux que je redécouvre la lumière et que je m’en éclabousse dans
toute ma nudité. Dehors mon corps s’abime, exposé a la fumée et aux rayons du soleil, mais
mon âme est purifiée, et guidée par ta
voix j’affronterai mes peurs, je retrouverai la foi et la parole me reviendra.
Assez vu. La vision s'est rencontrée à tous les airs. Assez eu. Rumeurs des villes, le soir, et au soleil, et toujours. Assez connu. Les arrêts de la vie.
— Ô Rumeurs et Visions ! Départ dans l'affection et le bruit neufs !
Sacrilège
Ils ont brûlé la terre de leurs ancêtres,
la pâture des chiens errants, le refuge des âmes perdues
Sacrilège
De brûler les écrits d'une âme damnée,
je n'y toucherai pas, je te le promets.
J'ai encore une fois tréspassé sur
la terre couverte de mousse d'été, de fleurs bleues et jaunes, de ces fougères
ou dorment les serpents argentés.
Une saison des pluies, c'est mon deuxième
été dans ce jardin sauvage, maltraité par quelques démons,
Mais éclairé par les éclairs du
ciel, une lune pleine et des vagues d’étoiles.
La pluie céleste protège encore
cette terre sacrée.
Ce que je lis dans les journaux,
un fait divers des plus banals:
On a retrouvé une jeune fille allongée
sous le ciel ténébreux,
Un nuage de plomb recouvre son
corps a moitie défait,
La bouche du bleu qui l'entoure, ensanglantée,
Les joues couvertes de l'encre de
ses yeux qui cherchent à comprendre.
Désorientée d'un amour enchanté au-delà
des mers ou le courant m’entraîne,
Les requins en chemin guettent
mes mouvements.
Ils ont écouté mes plaintes mais
peu troublés, ayant du mal à digérer,
ils recrachent le morceau de
chair qu'ils ont arraché.
Un morceau de mon âme repose au
fonds de la mer et mes trésors avec.
Ce que je vois sur le bord du
chemin, un fait des plus banals:
Une jeune fille gît les genoux repliés
sur ce lit de mousse,
Comme un déchet jeté a terre. Il
est allongé près d'elle. Elle fixe le ciel, comme tétanisée et lui fume une
cigarette. Il manque quelque chose à l'enfance.
Les éclairs du ciel, la pluie céleste,
la lune amoureuse et les vagues d’étoiles
Chamboulent cette terre sacrée où
je continue de marcher pour évacuer les pensées,
Et chasser les fumées qui
remplissent l'air stagnant de l'été.
Un jour je trouverai la lumière
et la route qui m'emmènera vers toi,
Enveloppée du silence étouffant
de l'été, je m'éloignerai de la solitude dans laquelle je me suis enfermée,
Je retrouverai la terre de mes ancêtres,
je relèverai la tête et te verrai
au-delà des mers,
Je me serais posée sur les étoiles,
je trouverai ma place,
J'entendrai à nouveau les oiseaux
chanter, la brise du soir je la sentirai,
Les souvenirs d'enfance je les
retrouverai à travers les odeurs du printemps.
Je t'écrirai a la lumière de la
lune,
On oubliera tout ce que j'ai vu,
tout ce que j'ai entendu.